Louveciennes de Camille PISSARRO à …

4 janvier 2020

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Dans les années 80, la mairie de Louveciennes avait mis en valeur les peintres connus, les peintres impressionnistes qui avaient été inspirés par notre commune.

On pouvait retrouver au fil des rues de Louveciennes des reproductions des tableaux de ces peintres.

Ce « Chemin des Impressionnistes » , c’est ce que nous rappel l’article du Journal Le Parisien du 26 avril 2018 que vous pourrez lire ci-dessous.

Notre ville a bien évoluée, nous avons maintenant du « Street Art », des « Graffitis », des « Tags » … chacun appellera cela comme il veut.

On aime ou on n’aime pas, chacun ses goûts … mais nous sommes bien loin de « l’esprit de Louveciennes » !

La Maire avait fait l’inauguration d’une expo à la Maison de l’Etang. Pour quoi le Maire soutient cela ?

Nous sommes défavorable à ce genre de chose dans la commune de Louveciennes !

 

100 % Louveciennes
Les Yvelines en peinture : les rues de Louveciennes selon Camille Pissarro

Le peintre franco-danois a été très inspiré par la commune où il n’a pourtant vécu que trois ans, entre 1869 et 1872.

 Louveciennes. Une reproduction du tableau « Une rue de village » de Camille Pissarro est installée rue de Voisins.

Louveciennes. Une reproduction du tableau « Une rue de village » de Camille Pissarro est installée rue de Voisins. LP/SB.
 Par Sébastien Birden
Le 26 avril 2018 à 13h27
Camille Pissarro n’aura vécu que quelques années à Louveciennes. Mais ce fut assez pour faire du village de l’époque l’une de ses principales sources d’inspiration. Entre 1869 et 1872, le peintre franco-danois, considéré comme l’une des principales figures de l’impressionnisme, aura en effet signé pas moins de 13 œuvres représentant la ville où il avait décidé un temps de vivre (avant d’aller s’installer à Pontoise, dans l’actuel Val-d’Oise), et de rejoindre par la même occasion ses amis d’alors, Alfred Sisley et Pierre Auguste Renoir.
Parmi ces œuvres, il y a notamment la célèbre vue de Louveciennes, conservée à la National Gallery de Londres, mais aussi plusieurs représentations de la route de Versailles ou de l’entrée de Voisins, comme « Une rue de village », une huile sur toile de 46 cm sur 55,5 cm. On y reconnaît le mur d’enceinte du château de Voisins et au deuxième plan, une maison toujours présente de nos jours, la cheminée en moins.

 Il s’agirait de l’un des premiers tableaux réalisés à son retour à Louveciennes en 1871, après un court exil à Londres durant l’occupation prussienne. Lors de son départ, il avait laissé derrière lui pas moins de 1 500 œuvres. Il n’en retrouvera qu’une quarantaine cachée sous l’escalier de sa maison de la route de Versailles, entièrement ravagée par les soldats qui l’avaient utilisée comme abattoir. Alors désargenté, Pissarro, qui n’avait reçu que 835 francs de dommages de guerre contre les 51 000 réclamés, s’était alors mis à peindre une série de tableaux inspirée de son environnement direct.
« Une rue de village » présente une drôle de particularité : la même vue avait été peinte quelques mois plus tôt par son ami Alfred Sisley, sous le nom de « Première neige à Louveciennes ». Ce tableau appartient aujourd’hui à la Manchester Art Gallery. Mais il est également possible de la découvrir à taille réelle rue de Voisins, à l’endroit même où Camille Pissarro avait, à l’époque, posé son chevalet.
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